La Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (Sommet de la Terre) s’est tenue en mars 1992 ; observant la « perpétuation des disparités, l’aggravation de la pauvreté, de la faim, de l’état de santé et de l’alphabétisme, ainsi que la détérioration continue des écosystèmes, dont nous sommes tributaires pour notre bien-être ». Suite à cet état des lieux et pour infléchir ce processus, il est nécessaire d’instaurer une approche équilibrée et intégrée aux problèmes de l’environnement et du développement. La Déclaration de Rio, adoptée lors de ce Sommet, proclame les principes suivants :
“ Les êtres sont au centre des préoccupations relatives au développement durable. Ils ont droit à une vie saine et productive en harmonie avec la nature ” (principe 1)
“ Tous les états et tous les peuples doivent coopérer à la tâche essentielle de l’élimination de la pauvreté, qui constitue une condition indispensable du développement durable, afin de réduire les différences de niveaux de vie et de mieux répondre aux besoins de la majorité des peuples du monde ” (principe 5)
Afin de pouvoir mettre en œuvre le principe de développement durable au niveau local, la Conférence de Rio propose la mise en place d’Agendas 21, programmes d’actions pour le 21ème siècle.
Nous devons, dès aujourd’hui, intégrer dans toutes nos préoccupations la notion de partage.
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